Argentine : la priorité aux emplois décents en période de crise

La défense du droit au travail décent pour les travailleurs est resté une priorité pour l’état lors de la crise économique en Argentine en 2001, a affirmé aujourd’hui la Présidente du pays, Cristina Fernández de Kirchner, dans une allocution adressée aux délégués du deuxième Congrès mondial de la Confédération syndicale internationale (CSI) à Vancouver. Dans le cadre de son discours, la présidente a également appelé a la réglementation du marche des capitaux.

« Dans le contexte de la crise en Argentine, mon obsession était de garder et créer des emplois, » a indiqué Kirchner, sous les applaudissements soutenus des délègues. « Les pays du G20 G20 Le Groupe des Vingt, ou G20, est un forum de coopération internationale qui aborde les aspects les plus importants du programme économique et financier international. Il réunit 19 pays et l’Union européenne, qui représentent conjointement environ 90% du PIB mondial, 80% du commerce mondial et deux tiers de la population mondiale. et les pays européens actuellement frappés par des mesures de redressements économiques draconiennes devraient se souvenir de l’exemple Argentin, » a-t-elle rajouté.

Concernant la crise en cours, la présidente Argentine partage l’analyse du mouvement syndical : « ce sont les travailleurs qui doivent payer la facture pour les erreurs des financiers. » Kirchner s’est arrêtée à Vancouver en route pour la réunion du G20 G20 Le Groupe des Vingt, ou G20, est un forum de coopération internationale qui aborde les aspects les plus importants du programme économique et financier international. Il réunit 19 pays et l’Union européenne, qui représentent conjointement environ 90% du PIB mondial, 80% du commerce mondial et deux tiers de la population mondiale. en Ontario. De nombreux dirigeants syndicaux participeront aux réunions du G8 et du G20 G20 Le Groupe des Vingt, ou G20, est un forum de coopération internationale qui aborde les aspects les plus importants du programme économique et financier international. Il réunit 19 pays et l’Union européenne, qui représentent conjointement environ 90% du PIB mondial, 80% du commerce mondial et deux tiers de la population mondiale. pour pousser pour une réforme réglementaire en profondeur du secteur financier. « Nous avons besoin d’une réglementation en profondeur des mouvements de capitaux incontrôlables qui ont été une des causes principales de la crise que nous connaissons aujourd’hui, » a dit Kirchner. « Par ailleurs, il est nécessaire de repenser en profondeur les institutions multilatérales qui gèrent les conséquences de la crise. »

« Je suis d’accord avec Kirchner : la crise actuelle est plus politique qu’économique, » a indiqué Gerardo Martinez, délégué de la centrale syndicale Argentine Confederacion General del Trabajo. « La solution consiste a promouvoir la production, réactiver le marche et protéger les emplois. Et il doit y avoir des changements fondamentaux dans les institutions multilatérales, » a dit Martinez.

Depuis l’ouverture du Congrès le 21 juin, plusieurs orateurs et experts se sont succédés à la tribune dont George Papandreou, premier ministre de la Grèce, Dominique Strauss-Kahn, directeur général du Fonds monétaire international, Pascal Lamy, directeur général de l’Organisation mondiale du commerce, et Helen Clark, administratrice du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Plus de 1 400 délégués représentant 176 millions de membres provenant de 155 pays et territoires participent au deuxième Congrès mondial de la CSI à Vancouver, Canada, sous le thème Maintenant le peuple — De la crise à la justice mondiale. Le Congrès se clôture le 25 juin par l’élection d’un nouveau président et secrétaire général.

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Photo : Jacky Delorme