2000-2004

Sommet de Séoul 2000–AELF1: Lors de la Conférence de la CISL/CISL-ORAP qui s’est tenue en octobre 2000 à Séoul, une délégation syndicale a rencontré le ministre du Travail du gouvernement coréen et demandé la libération de tous les syndicalistes emprisonnés. La Conférence a adopté la déclaration « Charting a Social Direction to ASEM » (« Tracer une orientation sociale vers l’ASEM ») appelant à l’incorporation des questions sociales et d’emploi dans le programme complet de l’ASEM et demandant une réorientation du Fonds de soutien de l’ASEM vers une plus grande réduction de la pauvreté et des projets sociaux. Elle soulignait en outre que les droits fondamentaux des travailleurs consacrés par la nouvelle Déclaration de l’OIT de 1998 devaient être respectés. En abordant ces préoccupations dans une certaine mesure, la déclaration de la présidence (en anglais), mettait en évidence la nécessité d’élargir le travail de l’ASEM afin d’inclure les systèmes de protection sociale et le développement des ressources humaines, notamment l’apprentissage tout au long de la vie, en particulier en vue de garantir que « les avantages de la mondialisation soient largement partagés tout en réduisant ses effets négatifs. »

Sommet de Copenhague 2002-AELF2: En vue de renforcer la dimension sociale dans le processus de l’ASEM, la déclaration « Établir un pilier social pour l’ASEM » exhortait les dirigeants de l’ASEM à établir des groupes de travail et à organiser régulièrement des réunions des ministres du Travail et des Affaires sociales en vue d’intégrer les préoccupations sociales, notamment la réduction de la pauvreté, la création du travail décent et les systèmes de sécurité sociale, dans l’ensemble du programme de travail de l’ASEM. La Conférence syndicale a également adopté un plan d’action syndical en vue du 5e Sommet de l’ASEM, lors duquel il a été décidé de renforcer les questions sociales dans le travail de l’ASEM. La déclaration de la présidence (en anglais), ne mentionnait pas directement les recommandations syndicales, mais prêtait attention à l’idée d’une réunion des ministres du Travail de l’ASEM. La déclaration soulignait que l’ASEM devait promouvoir la coopération dans les domaines sociaux, ainsi qu’en matière d’éducation et d’environnement.