Des recherches menées par Amnesty International démontrent que des agences de recrutement et des agents se livrent à la traite de migrants népalais qui se retrouvent exploités et contraints au travail forcé. Ce qui constitue une violation tant de la Convention n°29 de l’OIT sur le travail forcé, ratifiée par le Népal en 2002, que des dispositions essentielles de la loi népalaise sur l’emploi à l’étranger de 2007. Des cas documentés révèlent notamment que des migrants étaient contraints de travailler pendant de longues heures sans jour de repos et d’accepter des salaires inférieurs à ceux promis, étaient enfermés, se faisaient confisquer leur passeport, étaient battus et privés de nourriture lorsqu’ils ne respectaient pas les exigences de leur employeur.
Dans une courte vidéo d’accompagnement, le secrétaire général du syndicat népalais GEFONT, Umesh Upadhyaya, dénonce le traitement dont font l’objet les travailleurs migrants népalais et la manière dont ils sont privés de l’aide des ambassades dans le pays où ils finissent par travailler.
La CSI et le syndicat népalais GEFONT ont présenté, en août 2011, leurs observations documentées par Amnesty International sur l’application de la Convention n°29 de l’OIT sur le travail forcé à la Commission d’experts de l’OIT pour l’application des normes et recommandations. Pour consulter la lettre présentée à l’OIT sur la Convention n°29.
Pour lire le rapport complet, veuillez consulter le site web d’Amnesty International (en anglais)



